Travaux d'Electricité Générale/Installation d'Eclairages Intérieur/Extérieur

Nous réalisons des travaux d’électricité générale, aussi bien en neuf qu’en rénovation. Nous mettons notre savoir-faire au service des particuliers, des petites entreprises tertiaires et des collectivités pour répondre à tous leurs besoins en installation, maintenance et mise en conformité électrique.

Tableau Electrique

Avec un Tableau Electrique aux Normes, C'est Mieux !

L’installation d’un tableau électrique est strictement encadrée par la norme NF C 15-100. Son rôle est de centraliser la distribution de l’énergie et, surtout, d’assurer la protection des personnes et des biens.

Voici les principes fondamentaux pour comprendre son fonctionnement.

La hiérarchie des protections

Les types d'interrupteurs différentiels

Calibrage des disjoncteurs et sections de fils

Les règles d'or de la norme NF C 15-100

Le coffret de communication

Un tableau électrique français s’organise selon une structure en « cascade » :
1. Le Disjoncteur de Branchement (AGCP) : C’est la limite entre le réseau Enedis et votre installation. Il permet de couper l’intégralité du courant et limite la puissance totale consommée (ex: 6 kVA, 9 kVA).
2. L’Interrupteur Différentiel (en début de rangée) : Sa mission est la protection des personnes. Il détecte les fuites de courant (protection 30 mA) et coupe la rangée entière en cas de défaut pour éviter l’électrocution.
3. Le Disjoncteur Divisionnaire : Sa mission est la protection des circuits et des appareils. Il coupe le courant en cas de surcharge ou de court-circuit sur une ligne précise (ex: prises cuisine, éclairage salon).

La norme impose au moins deux types de différentiels selon les appareils branchés :
Type AC : Pour les circuits standards (éclairage, prises de courant classiques).
Type A : Obligatoire pour les circuits spécialisés qui génèrent du courant continu (lave-linge, plaques de cuisson, bornes de recharge VE).
Type F (Hpi) : Recommandé pour les appareils sensibles qui ne doivent pas subir de coupures intempestives (congélateur, informatique).

Chaque circuit doit avoir une section de cuivre adaptée à l’intensité du disjoncteur pour éviter l’échauffement des câbles :
Circuit Section de fil (Cuivre) Protection Max (Disjoncteur)
Éclairage 1,5 mm² 16 A
Prises de courant (8 max) 1,5 mm² 16 A
Prises de courant (12 max) 2,5 mm² 20 A
Four / Lave-vaisselle 2,5 mm² 20 A
Plaques de cuisson 6 mm² 32 A

• La Gaine Technique de Logement (GTL) : Le tableau doit être installé dans un espace dédié (l’ETEL) qui regroupe la puissance et la communication (baie de brassage).
La Réserve : Il faut laisser 20 % d’emplacements libres dans le tableau pour permettre des extensions futures.
Le Bornier de Terre : Tous les fils de terre (vert/jaune) doivent être centralisés sur un collecteur unique relié à la prise de terre du bâtiment.

En France, le tableau électrique est systématiquement accompagné d’un coffret de communication (souvent juste à côté ou en dessous). C’est ici que l’on retrouve l’arrivée DTI (téléphone/fibre) et le brassage RJ45 dont nous parlions précédemment.

Mise en Conformité

En France, le tableau électrique est systématiquement accompagné d’un coffret de communication (souvent juste à côté ou en dessous). C’est ici que l’on retrouve l’arrivée DTI (téléphone/fibre) et le brassage RJ45 dont nous parlions précédemment.

Les 6 points clés de la Mise en Sécurité

1. Présence d’un Disjoncteur de Branchement (AGCP) : Accessible à l’intérieur du logement/local pour couper tout le courant.
2. Prise de Terre et Liaison Équipotentielle : Évacuation des courants de fuite vers la terre pour éviter l’électrocution.
3. Protection Différentielle (30 mA) : À l’origine de l’installation, pour détecter les fuites de courant et protéger les personnes.

4. Protection contre les surintensités : Disjoncteurs adaptés à la section des fils sur chaque circuit.
5. Absence de risques de contacts directs : Pas de fils dénudés, de borniers accessibles ou de matériel cassé (prises, interrupteurs).
6. Protection spécifique dans les pièces d’eau : Respect des volumes de sécurité dans les salles de bain (zones où l’électricité est interdite).

Bureau de Contrôle

Contrairement au Consuel qui intervient majoritairement chez les particuliers, les bureaux de contrôle opèrent principalement dans les ERP (Établissements Recevant du Public, comme un CFA) et les ERT (Établissements Recevant des Travailleurs).

Différence entre Bureau de Contrôle et Consuel

Critère

Bureau de Contrôle

Consuel

Public Cible
Objectif
Fréquence
Document Clé

Entreprises, CFA, Collectivités
Sécurité des travailleurs et du public
Annuelle ( en général)
Rapport de vérification (Q18)

Particuliers, Résidentiel
Sécurité domestique (incendie/électrocution
Pontuelle (travaux neufs)
Attestation de conformité

Les différents types de vérifications

Que vérifie l'inspecteur concrètement

Le Rapport de Vérification (Le "Q18" ou "Q19")

Obligations du chef d'établissement

La loi impose plusieurs rendez-vous obligatoires pour un établissement :
Vérification Initiale (VI) : Elle a lieu avant la mise en service ou après une modification structurelle. Le contrôleur vérifie la conformité totale à la norme NF C 15-100.
Vérification Périodique (VP) : Obligatoire chaque année (ou tous les 2 ans sous conditions). Elle vise à s’assurer que l’installation ne s’est pas dégradée et que les dispositifs de sécurité (différentiels, coupure d’urgence) fonctionnent toujours.
Vérification sur Mise en Demeure : Demandée par l’inspection du travail en cas de doute sur la sécurité des salariés.

Lors de son passage, le contrôleur ne démonte pas tout, mais effectue des tests critiques :
L’isolement des circuits : Mesure pour vérifier qu’il n’y a pas de fuite de courant entre les conducteurs.
La boucle de terre : Mesure de la résistance de la prise de terre (exprimée en Ohms $\Omega$). Plus elle est basse, mieux c’est.
Le déclenchement des différentiels : Test réel pour voir si un 30 mA coupe bien le courant en cas de défaut.
Le serrage des bornes : Utilisation parfois d’une caméra thermique pour détecter des points chauds (risques d’incendie).

À l’issue de la visite, le bureau de contrôle remet un rapport qui liste les observations (anomalies).
Observations prioritaires : Danger immédiat (ex: fils nus accessibles). Doivent être réparées sans délai.
Observations secondaires : Non-conformités normatives sans danger imminent.
Le compte-rendu Q18 : C’est un document spécifique souvent demandé par les assureurs. Il atteste de la conformité de l’installation vis-à-vis du risque incendie.

Le responsable du site doit tenir à jour un Registre de Sécurité comprenant :
1. Les rapports de vérification des dernières années.
2. Les justificatifs de levée de réserves (factures de l’électricien prouvant que les anomalies ont été corrigées).
Risque juridique : En cas d’accident électrique (incendie ou électrocution) sans rapport de contrôle à jour, la responsabilité pénale du dirigeant peut être engagée et l’assureur peut refuser l’indemnisation.

Eclairages Intérieur/Extérieur

Une Installation à la Hauteur de Vos Attentes

Le passage à la LED est la meilleure décision pour votre facture (consommation divisée par 8 ou 10), mais c’est aussi là qu’on fait le plus d’erreurs techniques. Pour bien choisir, oubliez les « Watts » et regardez ces trois critères essentiels.

Les Lumens : La vraie puissance lumineuse

La Température de couleur

L'IRC (Indice de Rendu des Couleurs)

On ne regarde plus les Watts (consommation) mais les Lumens (quantité de lumière produite).
• Ambiance tamisée : 200 à 400 lumens.
• Éclairage principal (chambre) : 500 à 800 lumens.
• Éclairage puissant (cuisine, plan de travail) : 1000 à 1500 lumens.
Astuce : Pour retrouver l’équivalent d’une ancienne ampoule 60W, cherchez environ 800 lumens.

C’est ce qui définit l’ambiance visuelle. Elle s’exprime en Kelvin.
• 2700K à 3000K (Blanc Chaud) : Lumière jaune/orangée, idéale pour les salons et chambres. Très reposant.
• 4000K (Blanc Neutre) : Lumière blanche comme le plein jour. Parfait pour la cuisine, la salle de bain ou le bureau (ne fatigue pas les yeux).
• 6000K+ (Blanc Froid) : Lumière bleutée, très crue. À réserver au garage, à la cave ou à l’extérieur.

C’est un critère souvent oublié mais crucial pour le confort.
• Il mesure la capacité de l’ampoule à respecter les vraies couleurs des objets.
• Visez un IRC > 80 pour un usage classique, et IRC > 90 pour la salle de bain (maquillage) ou au-dessus de la table à manger.

Retour en haut